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Etude sur les municipales 2014 à Perpignan, Fondation Jean Jaurès

2 décembre 2014

Perpignan est la seule ville de plus de 100 000 habitants où le parti Front national est arrivé en tête au premier tour des municipales de 2014, échouant pourtant au second.
Comment expliquer la tentation frontiste de la ville, marquée par la paupérisation et de forts antagonismes ethniques ?
La Fondation Jean Jaurès publie un essai consacré à "Perpignan, une ville avant le Front national ?".

Jérôme Fourquet, Sylvain Manternach et Nicolas Lebourg livrent ici une étude qui éclaire les raisons et les fondements du vote frontiste à Perpignan lors des municipales 2014.
Louis Aliot, vice-président du Front national, est arrivé en tête au premier tour avec 34,1 % des suffrages face à l’UMP Jean-Marc Pujol (29,8 %) et au candidat de la gauche Jacques Cresta (12 %).

La ville de Perpignan fait face à des difficultés socioéconomiques nombreuses et très marquées dans l’espace urbain. Elle se trouve à la cinquième place des villes les plus pauvres de France, juste derrière Béziers où Robert Ménard a été élu maire.
Quant à l’inégalité en termes de répartition de la richesse, elle se situe à la quatrième place (et devant Béziers) des villes les plus inégalitaires.
Plus concrètement, Perpignan a été en proie à une double déconstruction : sociale et politique.
L’étude de 70 pages est téléchargeable gratuitement sur le site web de la fondation.











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