Principe de précaution : oser risquer, Fondation Concorde

31 mars 2015

La dernière étude publiée par la Fondation Concorde propose une réflexion sur les effets positifs et les effets négatifs du principe de précaution.

2015 marque les 10 ans du « principe de précaution ». Détourné de sa vocation initiale au fil des années, il semble s’être progressivement mué en diktat décourageant les chercheurs et les industriels, face à des innovations pourtant porteuses de croissance. Du principe de précaution est née l’invitation à l’inaction.

La quête perpétuelle du risque et la frilosité généralisée à l’égard du progrès technique ont dénaturé le processus de recherche scientifique. OGM, gaz de schiste, Bisphénol A, nanotechnologies, autant de secteurs prometteurs ainsi délaissés par la France.

Pourtant, à la volonté de prévenir tout risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement et à la santé des personnes est intrinsèquement corrélée celle de continuer à innover afin de permettre à la France de maintenir son rang au sein d’une économie mondialisée.

L’ignorance ne doit pas être prétexte à l’inaction. La recherche et l’expérimentation doivent se poursuivre pour réduire, voire supprimer l’incertitude.
L’étude est téléchargeable sur le site de la fondation.


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